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Institut Imagine : Atelier de formation sur les métiers du cinéma

A l’Institut IMAGINE se tient  depuis le 15 septembre  dernier, un atelier sur la formation sur les métiers du cinéma (Réalisation, Mise en scène et Direction d’acteurs de Cinéma).

Pour la circonstance, l’Institut IMAGINE a fait appel au  producteur et réalisateur de cinéma, Joël Farges. D’origine française et enseignant de cinéma à l’université de la Sorbonne Nouvelle,  Joël Farges est auteur de plusieurs films de court-métrages sur la peinture contemporaine et l’archéologie du cinéma.

Seront abordés  au cours de cet atelier de formation, l’écriture scénaristique, l’interprétation d’acteur, la réalisation et le montage. Dans les prochains jours donc, les stagiaires découvriront l’univers tout entier de la fabrication d’un film. C’est du moins ce que nous explique Joël Farge.   “A partir d’aujourd’hui  commence le vrai travail. J’ai pris un scénario d’une des élèves et à partir de ce scénario,  on va essayer de le développer, le travailler et voir comment on pourrait le produire.  On va même tourner de petites scènes qu’on va monter par la suite. Donc, on va essayer de faire comme si on faisait un film  pour que chaque élève, chaque personne qui a une formation différente, selon qu’il  est acteur,  réalisateur ou scénariste puisse se positionner  et comprendre comment on peut faire un film.”

Interrogé sur l’avenir du cinéma africain, Jöel Farges  se dit  optimiste. “Regardez aux USA, on constate maintenant un cinéma d’origine africaine qui se positionne de façon très forte . Le dernier film de Spike Lee que j’ai vu au Festival de Cannes,  est un film magnifique et très intéressant  justement sur la question raciale”, nous confie le formateur. “

 “Tout est là, l’histoire, les acteurs, la musique. Regardez la place de la musique africaine dans le monde, elle est primordiale et essentielle, elle a révolutionné le dernier siècle de tout ce qui était de la musique.  Donc,  il n’y a absolument pas de raison pour que dans le cinéma ça ne se fasse pas pareil”, rassure le réalisateur français. 

Fatim BARRO