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Institut Imagine : Fin de l’atelier de réflexion sur les Films à petit budget.

Du 09 au 14 avril 2018 s’est tenu à l’Institut Imagine, un atelier de formation et de réflexion sur la production des films à petits Budgets initié par le fonds succès Cinémaavec le soutien du Fond de Développement Culturel et Touristique ( FDCT )  et du bureau de la Coopération Suisse . Un rapport récapitulatif a été présenté aux participants et aux médias pour marquer la fin de cet atelier sous la direction de Gaston Kaboré.

Ils étaient une cinquantaine de participants de tous les métiers du cinéma et de l’audio-visuel à prendre part à l’atelier sur la production des films à petit budget. A cet effet, les travaux qui ont été confiés à 3 sous-groupes ont porté sur 5 grands points principaux.

-L’amélioration des techniques, artistiques et techniques.

– L’exploration des thématiques et innovations dans le traitement scénaristique

– La formation professionnelle des acteurs impliqués dans la production des films à petit budget

– Exploitation et diffusion des films, luttes contre la piraterie

–  La stratégie de financements, de distribution, d’exploitation et de ventes à la télévision et sur le web.

La fin des travaux a fait l’objet d’une synthèse générale à travers un rapport  assorti de recommandations. En effet, il était plus que nécessaire d’analyser et de mesurer l’impact de la production des films à petit budget  afin d’améliorer s’il y a lieu la qualité de ces films.

” Nous voulions analyser le chemin déjà parcouru à partir des années 2000. Où est-ce qu’on en es ?, et voir ce qui peut être fait pour impulser d’avantage cette dynamique tout en améliorant toute la facture technique des films” a déclaré Gaston KABORE, Directeur Général de l’Institut IMAGINE et par ailleurs modérateur de l’atelier.

Gaston KABORE qui reste persuadé que c’est à force du travail que les professionnels vont s’améliorer se dit satisfait de la discipline qui a régner pendant l’atelier.” Pendant 6 jours,  les professionnels ont travaillé avec beaucoup de sérieux, avec une grande exigence vis à vis  d’eux-mêmes pour traquer tous les mauvaises pratiques dans leurs métiers et envisager des solutions qui permettent de passer à une étape plus qualitative de ces films”, a-t-il souligné.

Pour Oumar DAGNON réalisateur” Cet atelier nous a permis de discuter sur les difficultés que nous rencontrons dans le domaine du cinéma et notamment sur les films à petit budget.  Nous nous sommes atteler à travailler, à analyser le contenu de nos films et à étudier les forces et les faiblesses de ces films.”

 

 

Pour Emmanuel Benjamin THIOMBIANO étudiant en deuxième année de cinéma et audiovisuel à l’ISCAMM, fait le distinguo entre films à petit budget qui ne saurait être synonyme de films de mauvaise qualité.  ” Si jours de formation, c’est aussi six jours d’instruction dans la toute la sphère de la production cinématographique. Je retiens  de toute cette formation, que lorsqu’ on parle surtout de films à petit budget, il ne saurait être en aucun cas, synonyme de sacrifier la qualité du film du fait du  budget réduit” a-t-il fait observer.  

 

 

 

Fatim.B