*21 mars 2020 : 24 nouveaux cas déclarés

*22 mars 2020 : 64 à la date du 20 mars 2020

*23 mars 2020 : -24 nouveaux confirmés
Total : 99 cas confirmés au 23 mars
Décès : 00 nouveaux cas
Guérison : 00 nouveaux cas

*24 mars 2020 :
114 Cas déclarés
04 Décès
07 Guéris

*26 mars 2019
152 cas confirmés
07 décès au total
10 Guérisons

*29 mars
222 cas confirmés
-15 nouveaux
-01 décès
-02 guérisons

*30 mars
– 261 cas confirmés
– 32 guérisons
– 14 décès

*1er Avril
282 cas confirmés
14 nouvelles guérisons
2 nouveaux décès
Total : 46 guérisons
16 décès

*02 Avril
– 302 cas confirmés
– 48 guérisons
– 16 décès

*03 Avril
– 318 cas confirmés
– 66 guérisons
– 16 décès

*04 Avril
– 345 cas confirmés
– 90 guérisons
– 17 décès

*07 Avril
– 384 cas confirmés
– 127 Guérisons
– 19 décès

*08 Avril
– 443 cas confirmés
– 146 guérisons
– 24 Décès

*09 Avril
– 448 cas confirmés
– 149 guérisons
– 26 Décès

*10 Avril
– 484 cas confirmés
– 155 guérisons
– 27 Décès

*11 Avril
– 497 cas confirmés
– 161 guérisons
– 27 Décès

*12 Avril
– 515 cas confirmés
– 170 guérisons
– 28 Décès

*13 Avril
– 528 cas confirmés
– 177 guérisons
– 30 Décès

*14 Avril
– 542 cas confirmés
– 226 guérisons
– 32 Décès

Toucher à tous les aspects de la production cinématographique, tel était l’objectif visé par  l’atelier de  formation tenu à l’Institut IMAGINE du 05 au 17 mars 2018. La production étant un des maillons qui a du mal à décoller dans le secteur du cinéma et de l’audio-visuel en Afrique, Imagine a fait appel au Franco-Béninois, Faissol Gnonlonfin, producteur du film  “Wallay” pour partager son expérience avec des jeunes réalisateurs.  

Pendant deux semaines,  les participants au nombre de 12 ont  passé en revue les  différents aspects du Cinéma et de l’audio-visuel. Du budget des films, au  montage des dossiers de films en passant par des conseils à éviter pendant le montage des dossiers ont été tous abordés.

C’est une formation très importante selon Gaston KABORE car, ” c‘est un des métiers qui a du mal à éclore dans le contexte du cinéma et  de l’audiovisuel en Afrique; tout simplement  parce que il y a peu de ressource, peu de guichets,  il n’y a pas assez de mécanisme de financement  du cinéma et de l’audiovisuel”, a souligné le Directeur Général de IMAGINE.

” Il n’y a pas de métier sans obstacles et notre principal obstacle, c’est le financement”, a déclaré le formateur.” il faut que nos pays sachent qu’il faut qu’il y ait des fonds

pour le cinéma et qu’on en a besoin pour vivre du métier par ce que tout ce qui est fond à l’international est en train de chuter et on a besoin d’être accompagné par nos états pour faire des films.  S’il  y a déjà ce soutien et avec la technicité et la créativité qui existe  sur le terrain,  je pense que les gens vont  fédérer pour pouvoir faire des films”,  a-t-il poursuivi.

Au regard donc de cette rareté des ressources et de mécanisme de financement, cette formation ne pouvait qu’être la bienvenue pour les participants. C’est du moins les avis de quelques participantes que nous vous proposons de lire :

Sita Traoré :   Réalisatrice du film Fadima  : ” Je remercie Imagine de m’avoir permis de prendre part à cette formation qui a été pour moi très enrichissante, j’ai appris beaucoup de choses que j’ignorais ou que je savais mais que je  ne savais comment m’y prendre. J’ai appris comment monter un dossier, comment dorénavant gérer ma  boite de production, gérer un plateau de tournage et comment monter mes dossiers de financement”.

Pour Kady TRAORE,  auteure déjà de plusieurs films,  le formateur a été même très généreux dans le partage du savoir. “Cette formation a été très utile en mon sens parce que le formateur est quelqu’un de très généreux dans le partage. Il nous a fait voir à peu près toutes les erreurs qu’on pouvait faire dans les montages de films et qui font que nos dossiers sont parfois rejetés par certaines commissions de sélection”.